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Quelques vérités pour re-verdir le blason du Diesel !

Le Diesel tueur qu’il faut sortir des villes car c’est la cause principale de la pollution atmosphérique : des contre-vérités inscrites dans l’imaginaire populaire à grand renfort de campagnes de communication, que la filière des diésélistes veut briser preuves à l’appui.

Le Diesel est-il le seul à émettre dans l’atmosphère des particules ?

Le transport routier (et donc notamment les moteurs Diesel) émet bien des particules, mais dix fois moins que l’agriculture ! Et si l’on se penche sur les particules fines, c’est 2,5 fois moins que le chauffage résidentiel et l’industrie (source : Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique). Merci le filtre à particules (FAP) !

L’Essence est moins polluante que le Diesel ?

Là encore, erreur. Car selon l’étude de l’association des diésélistes, si les moteurs Essence nouvelle génération à injection directe (entraînant le rejet d’hydrocarbures imbrûlés) ont considérablement réduit les émissions de CO, elles émettent dix fois plus de particules fines que les versions Diesel (Euro 5) équipés de FAP.

La dépollution ne fonctionne qu’à chaud ?

Faux, le FAP bloque les particules ultrafines de moins de 100 nanomètres dès le démarrage, donc il est efficace. En revanche, pour les brûler, il faut attendre que le catalyseur monte en température à 400°C (soit en moyenne après avoir parcouru 2 à 3 km).

Le Diesel moins performant que l’Essence ?

Faux, la technologie common rail a changé la donne. En reliant l’injecteur directement à la pompe à carburant, l’injection directe améliore le mélange air/diesel, ce qui permet d’augmenter la puissance moteur (d’autant que les turbocompresseurs et compresseurs deviennent la norme) mais également de réduire la consommation de carburant. Il est admis (et prouvé) que les Diesel consomment jusqu’à 25 % moins que les modèles Essence.

Et pour finir, un « coup de patte » à l’énergie en vogue, l’électrique, qui serait non polluante !

Fausses idées reçues selon les Diésélistes. Car si effectivement la mobilité électrique est sans émission polluante, ses vertus sont moins évidentes « du puits à la roue », notamment si l’on prend en compte la fabrication de la pile à combustible, mais également la recharge ou encore le recyclage des batteries lithium. Reste que pour un cycle de vie de 150 000 km, une voiture électrique émettra 10 tonnes de CO2, contre 22 pour une version Diesel et 27 en Essence. Et encore, cela est vrai en France, champion du nucléaire. En Allemagne, qui carbure au charbon, le rattrapage ne se fera pas avant 100 000 km… et encore, pour gagner seulement 1 tonne ! « Le diesel ne pollue pas plus que les autres énergies, y compris l'électricité, si l'on fait un réel bilan du puits à la roue des véhicules électriques » indique Patrice Godefroy, PDG de la société IDLP.

Quelques chiffres...

60 % C’est le taux de diésélisation du parc français, avec 70 % des immatriculations annuelles qui se font en Diesel.
5 % C’est le taux d’émission de particules dont est responsable le transport.
18 % C’est le taux d’émission de particules fines dont est responsable le transport.
3 C’est le coefficient diviseur de la somme des polluants autorisés par le Diesel en passant de la norme Euro 5 à 6.
23,8% C’est la part du parc diesel considéré comme « propre », c’est-à-dire à partir de la norme Euro 4 (2010).
400 C’est le nombre de diésélistes français. Ils sont 1 300 en Italie !

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Source : Ze Pros

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